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 A New Challenger approaches

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Lowell Chester
A New Challenger Approaches
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Messages : 16
Date d'inscription : 17/01/2018

Equipe Pokemon
Mon Equipe:

MessageSujet: A New Challenger approaches   Jeu 18 Jan - 9:49

Nom / Prénom: Chester, Lowell
Surnom : ///
Rang désiré: A New Challenger Approaches
Age: 15 ans
Sexe: Masculin
Origine: Port Lieucca, Maïlys.
Groupe: Dresseur


Histoire:  

Dans une région comme Maïlys, il est très rare qu’un enfant grandisse sans côtoyer de près ces créatures fabuleuses que l’on appelle les Pokémon. Certains ont un Pokémon de compagnie ; d’autres sont gardés par ceux de leurs parents ; d’autres encore ne rencontrent que ceux qui vivent dans leur jardin ou dans le voisinage. Mais, dans l’ensemble, il y a beaucoup trop de dresseurs dans chaque ville pour ne pas en croiser et en voir de près. Disons tout de suite les choses telles qu’elles sont : Lowell Chester ne fait pas exception à cette règle.
Pour être parfaitement honnête, il a peut-être même encore plus côtoyé les Pokémon que beaucoup des autres enfants de sa génération. Comment en aurait-il pu être autrement, quand on est le fils d’un TopDresseur de talent au service de la ligue de Maïlys ?
Dès son plus jeune âge, Lowell fut habitué au contact de l’équipe surentraînée de son père. Là où on apprend en général aux enfants à faire le mort face à un Ursaring, lui les associait au grand nounours qui le berçait, lorsqu’il avait du mal à s’endormir. Pendant la première partie de son enfance, c’était une situation tout à fait heureuse pour lui. Son père avait décidé de se ranger pour quelques années à sa naissance et, jusqu’à ses huit ans, il grandit dans la petite maison de Port Lieucca des Chester comme un enfant normal – si l’on met de côté le fait qu’il gagnait systématiquement au jeu du « Mon Papa est plus fort que le tien ».
Passés ses huit ans, Lowell dût s’habituer à voir son père s’absenter pendant de plus ou moins longues périodes. Maintenant qu’il était assez grand pour se garder tout seul le temps que sa mère rentre du travail, son père avait décidé qu’il pouvait reprendre ses expéditions dans la nature sauvage de l’île en forme de croissant de lune, à la fois son gagne pain et sa passion, laissant un peu l’enfant et sa mère se débrouiller.
Soyons francs, ce ne fut pas exactement une réussite.
La mère de Lowell Chester était une femme raisonnable. Et, lorsque son mari avait pris la décision de se ranger « pour quelques années » après la naissance de leur fils, elle s’était persuadée qu’il était devenu raisonnable aussi. Qu’il se rangerait définitivement, qu’il trouverait un « vrai » travail, pas seulement des conférences occasionnelles dans les facultés de dressage de Megapagopolis, ni les combats du dimanche aux abords de la ville avec les dresseurs de passage. Autrement dit, elle ne s’attendait absolument pas à ce qu’il finisse par prendre la décision, fort peu mature à son goût, de revenir à sa vie de nomade dès lors qu’il jugea son fils en âge d’attendre deux ou trois heures à la maison après l’école que sa mère soit rentrée pour s’occuper de lui. Bref, leur couple en prit un coup, et bien assez vite le divorce fut prononcé. Après une longue bataille juridique dont Lowell n’eut aucune idée, son père eut la garde.
John Chester était un homme qui avait une idée très particulière de la force. Il était persuadé que les combats Pokémon étaient un moyen de garder celle-ci au cœur du fonctionnement de la société des hommes, de garder une part sauvage au fond de soi, même en étant parfaitement civilisé. Mais, plus important encore, il pensait que la force était une arme qui se forgeait sur le long terme. Alors, pour s’assurer que son fils marcherait dans ses pas, il le prépara à une vie de dresseur. Au début, il s’agissait simplement de lui faire faire quelques exercices physiques chaque jour, pour lui faire accroître une certaine endurance. Il les rendit plus durs au fur et à mesure, et Lowell, sans vraiment savoir pourquoi, se contenta de suivre la routine que lui imposait son père. Après tout, elle était soigneusement réfléchie pour ne pas lui demander d’efforts trop importants si ce n’était celui d’être assez discipliné pour la remplir seule, et respecter la croissance de son corps d’enfant. Il passait régulièrement un week-end ou une semaine chez sa mère, mais les visites s’espacèrent de plus en plus après le remariage de celle-ci, avec un homme qui ne supportait tout simplement pas les enfants.
L’année de ses douze ans, Lowell eut finalement droit au grand entraînement que son père préparait pour lui depuis déjà longtemps : un voyage avec lui, dans la région de Sinnoh. Sur le papier, ça ressemblait avant tout à une randonnée en compagnie de son père. Dans les faits, il faut prendre en compte les marches forcées du lever au coucher du soleil, l’escalade des falaises abruptes du Mont Couronné, les tours de gardes la nuit au cas où des Pokémon sauvages attaqueraient… Bref, Lowell eut droit à un bel extrait de la vie de dresseur telle que John Chester l’envisageait, qui s’acheva par le choix de son premier Pokémon. Le père et son fils étaient passés par un marché de Pokémon rares qui passait aux pieds du Mont Couronné. Pour récompenser les efforts de son fils, John accepta de lui offrir l’Héricendre nouveau-né qui lui avait tapé dans l’œil. Il était encore trop jeune aux yeux de John pour se préparer activement au combat et, sur le trajet du retour, les deux décidèrent d’un commun accord que le voyage de Lowell commencerait le jour des 15 ans de Lowell, un peu plus de deux ans plus tard. Bien sûr, l’attente parut énorme au jeune garçon, mais son père était le dresseur le plus talentueux et le plus expérimenté qu’il connaissait ; et puis, cela lui laisserait le temps d’apprendre ce qu’il pourrait sur les Pokémon de Maïlys, lui permettant de ne pas partir de zéro le jour du grand départ.
Dans les deux années qui suivirent, John décida également qu’il valait mieux pour Lowell apprendre à capturer un Pokémon. Le père et le fils passèrent donc un après-midi sur la plage, à l’écart des gens qui s’y relaxaient, à la recherche d’un Pokémon aquatique pour préparer l’enfant à son futur voyage. Son dévolu se porta sur un Écrapince qui, d’après John, semblait habitué au combat ; il supposa qu’il avait été abandonné sur la plage par un dresseur qui ne parvenait pas à se faire obéir de lui, ce qui était loin d’être rare avec cette espèce. Quelques heures plus tard, la famille était rentrée dans leur maison du bord de plage, et Lowell commençait sa longue ordalie pour se faire apprécier et écouter de son Écrapince – ce qu’il parvint à faire, à force de s’occuper de lui et de s’inquiéter sincèrement pour le crustacé. Alors que les quinze ans de Lowell approchaient, il était de plus en plus excité. Il avait deux Pokémon encore jeunes, mais prometteurs, qui attendaient tout autant que lui le début de son voyage initiatique était très simple : il voulait former une équipe suffisamment forte pour défier son père en combat singulier.
Mais je te connais, lecteur, tu flaires que c’est une histoire beaucoup trop simple pour Lowell. Et tu as raison. Lors de l’éruption du volcan de Maïlys, John Chester, qui faisait partie des soldats de la ligue, disparut sans laisser de trace. Les autorités de la Ligue le comptent bien sûr parmi les nombreuses victimes dont on n’a pas retrouvé le corps, mais Lowell n’y croit pas une seconde – il connaît son père. John Chester n’est pas homme à accepter une défaite. Le blondinet sait que, si son père devait se retrouver dans une situation comme celle-ci, il se laisserait sans doute tomber dans l’anonymat, se dissimulerait dans la nature et s’entraînerait d’arrache-pied pour revenir plus fort que jamais et botter l’arrière-train de quiconque l’a mis dans une situation aussi humiliante que celle-ci. Il a donc tout naturellement débuté son voyage initiatique, comme prévu, avec dans l’idée de partir à la recherche de son père en même temps, sachant celui-ci bien trop solide pour mourir aussi facilement.


Caractère:

Lowell est… Un enfant de 15 ans, et cela s’accompagne de toutes les caractéristiques que partagent les garçons à cet âge-là, aussi bien dans le bon que dans le mauvais sens. Comme la plupart des garçons quand ils grandissent, Lowell est habité par une soif de découverte, qui a été soigneusement cultivée et nourrie par son père. C’est le pied léger qu’il se lance dans l’exploration de Maïlys : il veut voir le monde de ses propres yeux, le fouler de ses propres pieds, le caresser de ses propres mains, le croquer de ses propres dents. Une photographie, un livre, cela ne lui suffira jamais. Il veut voir, il veut faire. Il ne veut pas d’une sensation de seconde main ; car pour lui, vivre, cela implique de tout vivre par soi-même. Mais ce refus de la documentation implique aussi qu’il est un parfait néophyte en de très nombreux domaines. Il sait comment survivre en milieu naturel, mais ne connaît pas grand-chose à la géographie précise de Maïlys ; il a les bases de la biologie Pokémon, mais ne sait même pas à quoi ressembleront ses Pokémon une fois évolués – ni même s’ils vont évoluer. Il a un Pokédex pour cela, cadeau de son père, et est plus que satisfait de n’obtenir les informations que celui-ci contient qu’une fois qu’il les a gagnées à la dure, en capturant les spécimens qui l’intéressent et en faisant grandir son équipe par lui-même.
Mais dans l’ensemble, Lowell ne sait pas grand-chose du monde qui l’entoure, et en est parfaitement conscient. Il a donc une tendance à avaler trop facilement ce qu’on lui raconte à propos de ce monde. Il voudra tout vérifier par lui-même, comme dit plus haut, mais il tenterait de vérifier n’importe quoi. Cela le rend aisément manipulable et quiconque sait mentir correctement peut facilement lui faire faire de sacrées stupidités avant qu’il ne se rende compte qu’on se moque de lui. Fort heureusement pour lui, il jouit d’une chance assez colossale qui lui a toujours évité une situation trop difficile pour qu’il puisse s’en extirper. Chance qui ne lui a jamais évité de passer pour un sacré benêt, cela dit.
La dernière étape par laquelle vous devez passer pour bien comprendre comment fonctionne Lowell, c’est celle de l’idéalisation de son père. Malgré sa disparition suite à l’éruption du volcan, il est pleinement confiant en l’idée que son père est toujours vivant, et fait de son mieux pour l’imiter en toute circonstance. Il se lance à l’assaut de Maïlys et de la nature comme dans un combat, et c’est parce qu’il n’a aucune chance de gagner que ce voyage est aussi trépidant.


Apparence physique :

Lowell Chester est un jeune adolescent de stature relativement banale. Il n’est pas excessivement fin, mais reste globalement très svelte. On ne peut pas parler de muscles dessinés sur son corps, excepté si l’on cherche ses habitudes des longues marches en inspectant ses mollets. Bref, il est tout à fait ordinaire sur un plan physique, un petit blondinet un peu en dessous du mètre 70 et aux yeux bleu brillant. D’aucuns diraient qu’il a une bonne bouille, celle d’un gamin aimable, un visage qui accompagne assez bien son caractère.
Pour ce qui est de ses vêtements, il s’en tient à des tenues pratiques, qui ne gênent pas ses mouvements, et s’adapte en fonction des climats qu’il traverse. Il opte généralement pour des teintes bleues et blanches, et affectionne tout particulièrement une capuche blanche que son père lui a offerte il y a quelques années. Lorsqu’il part de Port Lieucca, au début de son aventure, il porte cette capuche ainsi qu’un sweatshirt bleu à manches courtes, ainsi qu’un bermuda en jean qui s’arrête un peu en dessous de ses genoux. Son sac à dos vert sur les épaules, ses Pokéballs à la ceinture, il se sent prêt à tout.
Il a la démarche assurée, les gestes amples du gamin qui s’emballe facilement. C’est le genre de personnes qui « parle avec les mains ». Dès qu’il est intéressé par ce qu’il dit, il engage tout son corps dans la discussion, se déplaçant facilement, bougeant les bras, les yeux pétillant facilement d’excitation. Autant vous le dire, si vous êtes un blasé, il est insupportable.


Pokémons Starters:
Héricendre - niveau 10 - Mâle - Brasier
Écrapince - niveau 10 - Mâle - Hyper Cutter

Autre:
Je trouve que Cryptero, c'est un Pokémon stylé.
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Amelle Seele
Meh Meh
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Messages : 492
Date d'inscription : 01/04/2016

Equipe Pokemon
Mon Equipe:

MessageSujet: Re: A New Challenger approaches   Jeu 18 Jan - 10:06

Validé !
Oublie pas de faire ton Carnet pour y noter tes pokémons, leurs CTs, leurs maîtres des Capacités et leurs capacités de reproduction. De plus, tu obtiens un Bon pour une Capacité de Reproduction gratuite ! Tu peux également l'ajouter sur la fiche.

Argent et Rang sont déjà là et la couleur arrive dans quelques secondes.

Au plaisir de te voir sur les routes !

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