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 Solace – How to act like a depressed without truly being one

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Solace A. Prismarion
Lost Star
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Messages : 13
Date d'inscription : 27/08/2017

MessageSujet: Solace – How to act like a depressed without truly being one   Dim 27 Aoû - 9:27

Code:
Ceci est l'encart à HS. Oui j'utilise une balise code pour ça, je suis culotté et je l'assume !

Déjà, vous avez SEPT emote Undertale. Rien que pour ça, j'accorde le respect éternel à la personne les ayant instaurées. ee

Ensuite, bonjour. Oui, Undertale > Politesse.

Après, je m'excuse d'office pour les potentielles fautes qui seront, pour la très grande majorité, des étourderies. Ce n'est pas pour me vanter ou quoi, j'exprime simplement le fait que la relecture et moi, on est pas très potes quand le texte commence à être long... ._. (Un défaut assumé, toc !)

Et enfin, je me suis permis de tenter un champion d'emblée, connaissant d'ores et déjà mes disponibilité et mon niveau de RP. Il ne reste plus qu'à ce que vous déterminiez de façon juste si je le mérite ou non. Soyez honnêtes, mettez-moi des bonnes grosses tatanes s'il le faut ! ee (pas trop fort, en vrai. Je suis fragile :c)

Bisous, viande et metal dans vos oreilles. ee

Nom / Prénom : Prismarion, Solace Aleksander
Surnom : Le Weirdo
Rang Désiré Lost Star
Âge : 19 ans
Sexe : Masculin
Origine : Unys, Volucité
Groupe : Champion
Spécialité : Psy
Numéro d'Arène voulue : Conseil des Quatre 3
Description de votre Arène :
La salle au conseil des quatre spécialement aménagée pour Solace respire le mysticisme. Lorsque vous entrez, vous ne savez pas où mettre les pieds ; le sol est constitué de verre extrêmement peu visible à l’oeil nu, vous donnant ainsi l’impression de marcher dans le vide, et les murs semblent ne pas exister. Ces derniers sont d’un noir profond quoique légèrement violacé et parsemés de points blanc à l’éclat faible mais véritable. On se croirait à l’intérieur d’un Planétarium. La température y est fraîche, elle avoisine les dix degrés celsius. Un calme olympien règne ici-même ; même si Solace vous parle depuis l’autre bout de la salle, vous l’entendez sans trop de difficulté, lui ainsi que les multiples échos qui résonnent dans vos oreilles au moindre mot prononcé. Rien ne subsiste en ces lieux, si ce n’est la porte magnétique qui sert d’entrée et de sortie. Il n’y a aucun combustible, aucun projectile, rien. Tout est fait pour offrir un combat à la loyale.
Histoire :
Récit autobiographique écrit par Solace lui-même.

Je n’ai jamais été l’enfant modèle que mes parents auraient voulu que je sois. Au contraire, je leur ai certainement rendu la vie impossible à de nombreuses reprises, non pas parce que j’étais désobéissant, violent ou malpoli, mais plutôt parce que j’étais différent de ce à quoi ils s’étaient attendus, différent des autres enfants. Pour commencer, je suis né albinos. J’aurais pu être brun comme mon père, blond comme ma mère ou même roux. Quelle que soit l’entité omnipotente régissant ce monde, elle m’a ôté la possibilité d’être normal dès la naissance. Je n’avais eu droit qu’à une couleur d’yeux classique, si ce n’est que leur éclat semblait particulièrement lumineux.

Quelques jours plus tard, j’ai rapidement été diagnostiqué comme faible de constitution. Mon poids était simplement inférieur à la moyenne des nouveaux nés. Les docteurs ainsi que mes parents eurent espoir que ce manque soit comblé par une alimentation stricte voire par les années dans le pire des cas. Tous s’étaient trompés. Me voilà aujourd’hui à mesurer un mètre soixante-huit pour le modeste poids de quarante-neuf kilos. Même si ma vie n’est pas directement menacée par ces kilos en moins, cela me cause des problèmes dans la vie de tous les jours, notamment un manque flagrant de force ou d’endurance. Je m’y suis cependant adapté en faisant au plus tôt travailler ce je pouvais mettre à profit sans me faire souffrir, à savoir mon cerveau.

Les docteurs ont estimé bons de m’entourer de certains Pokémons afin que mon développement psychologique soit davantage sollicité. Alors que ma conscience n’était même pas éveillée, mes repas étaient déjà partagés avec trois créatures au tempérament posé et à l’intellect curieux : un Méditikka, un Nucléos et un Terhal. Ce premier m’a longtemps aidé à développer mes fonctions motrices. Il rampait, marchait, tombait et je l’imitais. Le second conversait avec moi en me transmettant ses pensées à l’aide de ses pouvoirs psychiques, ce qui me permit notamment de prononcer mes premiers mots plus tôt que les autres enfants. Le troisième assurait ma sécurité en m’éloignant de tout ce qui pouvait me nuire, que ce soit vivant ou non. Ces trois Pokémons furent plus présents pour mon développement que ne l’avaient été mes parents. Après tout, ma mère était une avocate sollicitée à Volucité et mon père passait la plupart de son temps à Méanville en tant que commentateur sportif. Je n’étais cependant pas seul avec ces créatures qui sont aujourd’hui ma famille, non. Il y avait aussi des nourrices, mais celles-ci abandonnaient généralement bien vite leur travail lorsqu’elles remarquaient que les connaissances apportées par leurs diplômes ne leur étaient pas de la moindre utilité avec moi. Elles ne me détestaient pourtant pas, elles n’arrivaient simplement pas à s’occuper de moi.

Mon développement fut ainsi des plus originaux, si bien que mes parents furent heureux pour moi lorsqu’il fut temps d’aller à l’école. Même petit, j’espérais pouvoir me faire des amis. Quelle vaine désillusion ce fut. Quand les autres préféraient jouer aux billes ou aux cartes, j’attendais simplement les leçons des instituteurs avec impatience. La découverte des nombres au dessus de dix fut pour moi plus passionnante que la partie générale d’épervier tout comme les possibilités qu’offraient additions et soustractions m’enflammèrent plus que l’épisode quotidien des Tortank Ninja. Je fus évidemment rejeté. Même si le processus avait été pacifique et innocent, les autres ne voulaient déjà pas de moi, sous prétexte que je ne savais pas m’amuser. De mon côté, je commençais – au contraire – à me dire que c’était eux qui n’avaient aucune idée de quels étaient les plaisirs véritables de la vie. Je me retrouvais ainsi seul, en compagnie d’un trio de Pokémons.

Les mois passèrent, mes parents perdirent espoir, prétextant qu’il était impossible pour moi de m’intégrer auprès d’enfants de mon âge. Cette fois-ci, l’on m’avait diagnostiqué précoce afin de camoufler l’incompétence des savants de ce monde. Mon intellect me permit également de me hisser de deux classes, non seulement car les plus petites n’avaient plus rien à m’apprendre – le fait est que j’étudiais avec ma Nucléos autant que je le pouvais – mais aussi pour m’intégrer à des groupes d’enfants plus âgés. Ce fut pourtant la même rengaine ; personne n’attira mon attention. Ils n’existaient pas pour moi et je n’existais pas pour eux en dehors de l’appellation stupide de “premier de la classe”. Qu’allaient répondre les médecins, cette fois-ci ? Ils m’accusèrent de trop renfermer socialement, de passer bien plus de temps avec des Pokémons que je n’en passais avec des humains. Rappelons évidemment que c’étaient ces mêmes médecins qui avaient recommandé de m’entourer de Pokémons aux capacités développées. Mais c’est à ce moment précis que je m’étais senti humain pour la première fois.

Lorsque les docteurs annoncèrent qu’il vaudrait mieux me séparer un moment des Pokémons, je sentis mon coeur se déchirer sous la douleur, comme si on m’arrachait une partie de moi-même. Pour la première fois, je m’étais laissé allé à la rage. Je criai alors à pleins poumons « Ne les touchez pas ! » À ce même moment, les néons éclatèrent. L’on me soupçonna longtemps d’avoir contracté des capacités psychiques à ce moment précis. Je n’ai pourtant plus jamais rien senti. Cymbae, ma Nucléos, m’annonça qu’il s’agissait de son oeuvre et eût alors pour idée de prétendre que ce carnage était de mon dû, ne serait-ce que pour dissuader quiconque souhaitant s’en prendre à moi. Elle m’assura que c’était un bon moyen de me défendre alors que je ne pouvais pas me battre, que cela exerçait une pression psychologique sur les autres. J’admis bien vite que cela marchait plus que prévu, si bien que mes parents ne purent s’empêcher de prendre des pincettes avec moi. Mais d’un autre côté, cela me permit de m’affirmer davantage auprès d’eux et notamment de leur faire part de ma requête visant à quitter l’école publique au profit d’un enseignement particulier par des professeurs qualifiés. Que cette demande soit raisonnable ou non, ils l’acceptèrent. Je n’avais pourtant que onze années derrière moi.

Durant les premiers mois, ce système éducationnel me parut adapté. Après tout, je n’étudais pas encore les matières les plus complexes et me contentais ainsi d’apprendre mes leçons par coeur afin de décrocher les meilleures notes possibles. Cela changea radicalement lorsqu’il fallut étudier la littérature, la philosophie, ou même l’histoire sous un point de vue bien plus descriptif et analytique. J’avais ma propre façon de penser, de développer les choses. Cette façon ne correspondait évidemment pas à celle que l’on essayait de m’enseigner. Chaque professeur qui se qualifiait d’intellectuel refusait de sortir de son point de vue fermé, d’accepter ne serait-ce qu’un peu mes théories. L’enseignement en général commença alors à me révulser, si bien que je décidai de tout abandonner à quinze ans.

Cet abandon libéra mes journées comme je n’aurais jamais pu espérer. J’étais libre d’étudier avec Cymbae pendant qu’Apollo – mon Méditikka – et Metallakh – mon Terhal – se trouvaient une nouvelle passion en la présence des affrontements. Désireux d’élargir mes horizons mais aussi d’aider mes frères, je commençais également à développer un certain intérêt pour la stratégie Pokémon que je trouvais à la fois profonde et instinctive. Tout en élargissant mes connaissances, je devenais ainsi passionné par les affrontements Pokémon au point de vouloir élargir mon équipe jusqu’à hauteur de six Pokémons, comme la législation en vigueur nous l’accordait.

Notre toute première recrue fut un Kadabra que j’ai baptisé Sirius. Je ne l’avais d’ailleurs pas choisi au hasard puisque l’intellect de celui-ci m’avait fortement surpris. Il était un peu comme Cymbae, curieux et expérimental. Il a accepté de me rejoindre après une simple partie d’échecs. Le cadre peut paraître tordu mais le contexte y était, car avant de me rejoindre, Sirius rôdait dans un parc de Volucité pour, justement, y disputer des parties avec ceux qui le souhaitaient. Paraît-il que personne ne l’avait jamais vaincu, que les humains étaient stupides. Envieux de lui faire ravaler ses paroles et de lui prouver le contraire, je l’avais moi aussi défié. Évidemment, j’avais perdu. Pourtant, après notre partie, il se confessa à moi, avouant avoir aimé la nôtre qui lui avait semblé plus difficile que les autres. Je proposai alors tout naturellement à ce Kadabra de me rejoindre, pour que je lui montre à quel point il avait tort en sous-estimant ainsi les humains. Il accepta, à ma grande surprise, et se lia rapidement d’amitié à Cymbae.

Pour Kalbelaphard, c’est une autre paire de manches. Celui-ci, perdu au beau milieu de la ville, se faisait abuser par les Pokémons sauvages, notamment à cause de sa lenteur d’esprit et de son manque de réactivité. Les Cornèbres lui volaient la nourriture que les passants offraient de bon coeur, les Miaouss le faisaient fuir aussitôt qu’il trouvait un coin où se reposer… Mon humanité ressurgit face à ce spectacle déchirant. J’offris volontiers tout mon amour à ce Ramoloss perdu jusqu’à ce qu’il se développe et évolue en Roigada après être rentré en contact avec une Roche Royale.

Et enfin, Rasehl’gul fut sans aucun doute le plus compliqué à obtenir puisqu’il n’était, à la base, pas à moi. Ce Kaorine appartenait à un petit criminel local dont l’activité principale était de forcer l’accès des banques et bijouteries au beau milieu de la nuit pour les dévaliser. Les pouvoirs télékinétiques du Kaorine l’aidaient particulièrement à réaliser ses sombres desseins. La police la traquait depuis des semaines, sans jamais réussir à le saisir. Et c’est pourtant moi qui me suis chargé de piéger cet homme. Le problème n’était pas si compliqué que ça. Là où la police cherchait à déterminer la cible de son prochain casse, moi, je m’étais davantage intéressé au profil psychologique de notre homme. Pourquoi faisait-il ça ? Opérait-il d’une façon particulière ? Cette deuxième interrogation me mena directement à lui. Le criminel ne s’attaquait pas à n’importe quels lieux, il visait ceux protégés par la même compagnie d’assurance, ce qui réduisit immédiatement les possibilités à un nombre bien plus petit, détail particulièrement utile quand on se situe dans une ville aussi vaste que Volucité. En excluant les lieux déjà “neutralisés”, il ne restait que trois possibilités. À chaque nuit, j’attendais sur l’un de ces lieux, dissimulé. La première nuit ne donna rien de concluant, un autre des trois établissements avait été volé. La seconde fut cependant la bonne ; l’homme ne tarda pas à s’y infiltrer. Mais je ne voulais pas jouer les héros, je n’allais pas l’arrêter moi-même. Je me suis ainsi contenté d’un simple appel à la police. Le lendemain, les journaux parlaient d’un “appel passé par un jeune homme” ayant résolu l’affaire des casses de Volucité. Mais moi, je m’étais davantage intéressé à ce que la presse disait sur ce criminel. Il me manquait le “pourquoi”, après tout. Je découvris rapidement que cet homme, âgé de la trentaine, avait confessé vouloir se venger du PDG de telle compagnie d’assurance qui l’avait arnaqué en plus de lui voler sa femme. Charmante vie. Et finalement, je décidai de contacter la police en leur fournissant une preuve de mon identité et de ce que j’avançais, notamment grâce aux logs de mon téléphone portable, afin de venir plaider pour l’innocence du Kaorine qui avait été contraint de participer par son dresseur. Et, plutôt que de me payer pour les avoir aidé à incarcérer ce voleur, l’on me remercia en plaçant le Kaorine sous ma garde, bien qu’en liberté conditionnelle. Le pauvre n’avait, selon moi, rien demandé et s’intégra d’ailleurs plutôt bien à mon équipe, sans jamais causer le moindre ennui à qui que ce soit.

Empreint d’une certaine satisfaction, je me découvris une passion pour le profilage et la psychologie criminelle sans pour autant prendre la grosse tête. Après tout, n’importe quel enquêteur qualifié aurait pu résoudre cette affaire à ma place, si seulement il avait remarqué la même chose que moi. Cela ne m’empêcha cependant pas de m’intéresser à toutes ces affaires morbides. Je m’entraînais quotidiennement sur des dossiers déjà clos, me privant de la solution afin de la trouver moi-même grâce aux éléments que Cymbae et Sirius me mettaient à disposition. Sur un taux de réussite très bas, je m’améliorais au final, tendant vers un score bien plus élevé et gratifiant.

Dans un même temps, je continuais également de développer mes qualités de dresseur Pokémon, offrant à mon équipe un bon moyen de se défouler quotidiennement. Mes parents, à l’origine peu présents pour moi, commençaient à me mettre en garde sur le fait que je n’avais pas le moindre diplôme en poche, que je ne m’en sortirai pas plus tard. Je continuais naturellement de les ignorer, bien trop plongé dans mes études personnelles et mes passions pour m’en préoccuper.

C’est alors que, tout juste majeur, l’humain attira mon attention. Je ne parle ici pas de n’importe quel humain mais bien d’un individu en particulier. Son nom faisait écho sur toutes les chaînes télévisées. Eon Fawkes, bien plus connu à Maïlys comme le fondateur de la Team Nemesis. Son discours ne cessait d’être relayé par les chaînes télévisées après avoir été d’abord diffusé au sein de la région en question. Je m’y fis particulièrement attentif et dressai déjà un petit profil de ce criminel. À quoi cela allait me servir ? À le faire tomber, évidemment. Je venais enfin de trouver un challenge à la mesure des plus assidus, à personne d’autre. Je me réservais cet homme, il n’appartenait à personne d’autre qu’à moi. Et c’est aujourd’hui grâce à lui que je suis ici, à Maïlys, n’ayant que pour but de l’arrêter. Même si cette île me parut hostile au premier abord, notamment en raison de ses changements de climat fréquents et des catastrophes naturelles qui ont fait parler d’elles, je n’avais pris cela que comme un défi de plus.

J’ai longtemps cherché comment vivre dans cette région, comment vivre alors que je n’avais effectivement aucun diplôme à disposition. J’avais finalement décidé de me retourner vers une des choses que je savais faire, à savoir remporter la plupart de mes combats Pokémon avec brio. Aucun membre de mon équipe ne s’y opposa. Je commençais tout naturellement par vaincre des personnes sans renommée quelconque. Ce fut alors au tour de personnes plus importantes et respectées, jusqu’à ce que mes talents soient reconnus. Ce n’était pourtant pas suffisant ; je décidai alors de me rendre à Esperantown, là où de nombreux dresseurs spécialisées dans les types spectre et ténèbres se rassemblaient. Afin de me faire une place dans ce monde, il fallait que je prouve à tous que je pouvais lutter même contre ce que mon équipe était supposée avoir du mal à gérer. Pendant des semaines, pendant des mois, je n’avais pas relâché mes efforts. Mes Pokémons et moi alternions entre combats jusqu’aux dernières évolutions possibles, méditation et études, n’ayant que pour objectifs principaux de se faire un nom au sein de la Ligue de cette région et d’élargir nos connaissances. Cela nous a d’ailleurs bien réussi, compte tenu de la position dans laquelle nous sommes actuellement. Reconnus par les hautes sphères elles-mêmes, nous étions parvenus à nous élever au rang de Conseil 4 de la région en dépit de mon âge et du fait que je sois à l’origine venu d’Unys. Grâce à cela, je pourrai certainement en apprendre davantage sur Eon Fawkes tout en gagnant ma vie, ce n’était que du bon.
Caractère :
En réponse à une simple question de Claire Chaglam. Cette “interview” peut très bien rester officieuse ou devenir officielle. C’est à vous de le décider étant donné que je me suis permis d’utiliser, en quelques sortes, un PNJ.

Oui. Solace parle beaucoup une fois lancé.

« Quel est le but d’une existence dont la finalité n’est que l’opposé de ce qu’on cherche à prolonger à tout prix ? Nous sommes comme les étoiles ; plus nous brillons, plus vite nous mourrons. Quel est donc l’intérêt de chercher la gloire, la richesse ou même la puissance ? C’est parce que nous sommes des êtres superficiels, prêts à tout pour briller et devenir un modèle pour nos successeurs. Moi-même je n’échappe pas à cette règle, bien que les trois sésames évoqués ne m’intéressent guère. En sachant cela, vous êtes en droit de vous demander quelle est la source de ma lueur aveuglante. Il s’agit tout simplement de mon ego, celui-là même qui me pousse à prendre des risques. Non, je n’aime pas recevoir de compliments. Non, je n’aime pas me sentir supérieur aux autres. Ce que je recherche n’est que le fruit d’une quête ancestrale menée par l’homme, à savoir l’omniscience. Celle-ci implique la connaissance théorique et la connaissance pratique. J’estime cette première comme illimité. Ainsi, même si mon savoir est immensément étendu, je suis encore bien loin d’avoir atteint ne serait-ce qu’un potentiel millième de tout ce que ce monde peut nous apporter. Quant à ma connaissance pratique, elle est celle que j’exerce au quotidien en résolvant des affaires dont la logique échappe à la réflexion populaire. L’on peut ainsi me qualifier de profiler, de psychologue à la logique morbide ou encore de savant ésotérique. De ma popularité au sein des pseudos affaires anti-criminelles est née une théorie désormais populaire comme quoi, à force d’être entouré de Pokémons aux capacités psychiques surdéveloppées, j’en aurais moi-même contractées.

Ce raisonnement, bien que banal et très certainement idiot, me sert aujourd’hui de prétexte pour m’isoler. Depuis ma prime enfance, j’ai toujours été quelqu’un de très pragmatique. Les faits sont les faits, rien ne m’en détournera. Cette maxime me mène ainsi à penser que l’humain, être prétendument social par nature, n’est pas aussi ouvert qu’on le croît. Pour se lier à quelqu’un, il faut ne pas de l’amour ou même ce que certains appellent un “bon feeling” mais simplement de l’intérêt. Or, la seule chose attisant mon intérêt est la connaissance. Ainsi ne crée-je des liens qu’avec les individus que j’estime savants, à savoir aucun jusqu’à présent. Certains diront que mon raisonnement tient de l’orgueil, que je m’estime au dessus des autres, alors que je reste comme je me suis décrit : pragmatique. Je n’ai débattu avec personne ayant éveillé mon intérêt. Les prétendus intellectuels n’approfondissaient pas leur pensée et s’isolaient dans leur raisonnement carré et théorique, si bien que j’en arrivais régulièrement au constat que les gens de tous les jours sont concrètement plus proches de l’omniscience que ne l’est un “savant”, de part leur expérience pratique qui n'excelle certes pas celle du scientifique dans le domaine dans lequel il est spécialisé, mais qui outrepasse de manière générale le taux de connaissances accumulées par ledit savant. Tout le monde est intelligent, mais tout le monde n’est pas savant.

Il n’est ainsi pas rare que je sois qualifié de froid et calculateur par mes pairs humains. Le premier adjectif me sied parfaitement tandis que le second est loin de me correspondre. De part ma solitude et mon tempérament passif et potentiellement unique, je semble ne correspondre à personne sur cette Terre. Cette différence m’isole et crée une barrière entre ma conscience et celle d’autrui ; je ne peux tout simplement me lier. Pourtant, je ne suis pas devenu froid au point d’en être calculateur, quoi qu’il m’arrive de planifier une dizaine de plans en plusieurs heures pour être sûr d’atteindre mon objectif. Néanmoins, je n’utilise certainement pas cette faculté pour profiter d’autrui ou pour manipuler qui que ce soit mais plutôt pour stimuler mes neurones et les maintenir éveillés par la résolution de problèmes tous plus complexes les uns que les autres. Ma propension au calcul n’a donc aucune finalité vindicative ou malfaisante. La seule once de cruauté que l’on pourrait m’attribuer est celle dont je fais preuve lorsqu’il s’agit de piéger un criminel. Je ne souhaite pas seulement l’envoyer en prison mais également l’humilier, lui faire comprendre qu’un monde dans lequel chacun fait ce qu’il veut n’est aucunement envisageable, mais aussi qu’il a manqué de science et de pratique. Effectivement, j’éprouve une aversion pour les criminels. Ce n’est cependant pas pour cette raison que je les traque. Comme je l’ai mentionné, ma propension au calcul n’a aucune finalité vindicative.J’ai simplement trouvé en eux le moyen d’exercer ma logique et de la mettre à l’épreuve en toute légalité. Ainsi peut-on me qualifier d’opportuniste.

Néanmoins, il serait mal avisé de prétendre que je profite de tout et n’importe quoi. Après tout, je ne m’intéresse qu’à ma quête ultime. C’est donc dans cet unique but que je tire profit des opportunités qui me sont offertes. Une question subsistera alors sur les lèvres des plus rusés : si je n’ai aucun autre intérêt en ce monde, comment cela se fait-il que je me retrouve au sein du Conseil 4 ? C’est une interrogation pertinente. Le fait est que mon obsession pour le savoir m’a mené à ne plus suivre une scolarité normale. Jugeant les écoles comme une entrave à mon développement – non pas parce que je m’estimais trop intelligent mais plutôt parce qu’elles nous enferment dans une façon de pensée stricte et révolue – j’ai décidé d’étudier de mon côté quitte à ne pas obtenir le moindre diplôme, estimant que je pourrais m’en sortir. Je suis rapidement devenu majeur et, malgré mes connaissances vastes et indéniables, je ne pouvais pas trouver de quoi remplir mon compte en banque. Heureusement pour moi, j’avais une demi-douzaine de Pokémons avec moi. La plupart d’entre eux ont vécu et ont grandi en même temps que moi. Ils sont comme les frères et soeurs que je n’ai pas, si bien que mes parents ont été forcés d’admettre que je n’allais jamais me séparer d’eux. Ces Pokémons sont les seuls avec lesquels j’entretiens des conversations alimentées, les seuls qui me comprennent et que j’estime aussi savants que moi. À ce titre, il me fallait leur offrir de quoi s’épanouir. Si certains n’avaient que besoin de connaissances, d’autres – comme Metallakh – exprimaient le besoin de combattre. C’est ainsi que mes connaissances s’étendirent également à la stratégie des combats Pokémon. Et, pour en revenir à nos Wattouat, l’idée de mettre à profit ces connaissances pour gagner ma vie m’est venue à l’esprit, puisque vendre des criminels aux divers troubles mentaux aux forces de l’ordre ne me rapportait que très peu voire rien dans la majorité des cas. C’est donc dans cette optique de vivre convenablement que j’ai fait mes preuves au sein de la Ligue de Maïlys, au point d’être accepté au Conseil 4. Je dois avoir que cette position est très confortable pour moi, non seulement car je peux vivre de façon plus que décente, mais aussi parce que j’ai pu en apprendre davantage sur quelqu’un. Pour plus de détails, référez-vous à mon autobiographie. Mon récit semble bien assez long comme ça.

Cela me fait cependant penser au lien avec mes Pokémons dont je viens de vous parler, car il est le seul aussi fort et authentique. Même mes parents ne me semblent pas aussi proches. Je les apprécie tout autant que n’importe quel enfant mais je les estime moins importants que ma fratrie qui m’a toujours compris. Il n’y a pas le moindre humain sur cette Terre qui puisse rivaliser avec ce cercle intime. Pourtant, si je devais mentionner une personne qui serait un tant soit peu proche d’éveiller mon intérêt, je ne citerais que Eon Fawkes. Pourquoi un criminel alors que je suis censé les détester ? Là est justement la raison. Monsieur Fawkes est un génie du mal, il est l’incarnation même du terme “mégalomanie”. À ce titre, il éveille effectivement ma curiosité en étant simplement la personne que je souhaite traquer plus que n’importe qui d’autre. Si je devais en aimer et détester un, ce serait lui, lui qui m’a prouvé que je pouvais de l’intérêt pour un être humain, lui qui – grâce à sa folie des grandeurs et à son leadership prononcé – a su attiser les foules. Ainsi aimerais-je le remercier en le faisant retomber sur Terre, en détruisant ses idéaux génocidaires.

Voilà comment je me décrirais. Merci Claire de m’avoir accordé cet important créneau. »
Apparence physique :
Sujet de discussion sur un forum internet, “Le petit nouveau du Conseil 4”.

Posté le 22/08/2017 à 14h26 par MissTigriiix :
Hey les amis ! Vous avez vu ou entendu parler du nouveau au conseil 4 ? Il a déjà été interviewé par Claire Chaglam et s’est montré… bizarre. Genre, j’ai absolument rien compris à tout ce qu’il a sorti. Vous croyez pas qu’il a un problème, genre mental ? Mais bref ! J’ai tenu tout le temps parce que… Aaaaah mais ce qu’il est beau ! >w
Posté le 22/08/2017 à 14h45 par ZaganLeBarbare :
OMG tu peux pas calmer tes ovaires un peu ?? L’type il a rien de spécial. Et j’sais pas si t’es au courant mais c’est un nain. Je l’ai vu dehors et il était d’jà plus petit que moi alors que je fais que 1m74. Il doit avoir p’têtre cinq à dix centimètres de moins, ce microbe. Et il est taillé comme une allumette c’mec, il aurait bien besoin d’aller à la salle. Sérieux, c’est un vrai squelette. Remarque, il est aussi blanc comme un cul, on peut dire que ça lui va haha !

Posté le 22/08/2017 à 14h53 par MissTigriiix :
T’abuses pas un peu trop là, le jaloux ? Il est beau, il est beau. C’est tout. Tu voudrais juste être pareil en vrai !

Posté le 22/08/2017 à 15h06 par GunsNRoselia :
Franchement il est normal. C’est quelqu’un. Pas un canon ni un laideron. J’ai juste du mal avec son style vestimentaire et l’attitude qu’il adopte. Monsieur se prend pour une élite intellectuelle mais s’habille comme n’importe quel autre jeune, avec des jeans moulants, déchirés et délavés, et laisse penser de lui qu’il est un flemmard qui ne bosse pas. Je ne veux pas de ce modèle pour mes enfants ! C’était mieux de mon temps !

Posté le 22/08/2017 à 15h13 par KelaV :
mdr emo fag

Posté le 22/08/2017 à 15h22 par RedMoonLight :
Tu stigmatises un groupe de personnes qui ne t’ont rien fait, KelaV. Si ce style ne te convient pas, passe ton chemin. Quant à moi, je l’aime bien. Sa stature détendue et son indifférence du monde réel représente l’attitude que nous devrions tous adopter contre cette société qui nous oppresse. Son regard d’apparence vide est en réalité empli d’émotions multiples et variées. Cet homme est un visionnaire.

Posté le 22/08/2017 à 15h43 par EllonMuk :
Le casque qu’il porte m’inspire un nouveau design de voiture. #TeSlaking2018

Posté le 22/08/2017 à 15h59 par MissTigriiix :
S’il en porte un c’est surtout pour pouvoir ignorer tous les rageux comme ZaganLeBarbare et KelaV ! Et ça le rend mignon et innocent je trouve, c’est adorable !

Posté le 22/08/2017 à 16h24 par KelaV :
et ses converses détachées c’est pour avoir un coup de pied prolongé comme avec les poings de Rayman ??? mdrrr

Posté le 22/08/2017 à 16h27 par ZaganLeBarbare :
PTDR KelaV, t’es mon bro !

Posté le 22/08/2017 à 16h41 par MissTigriiix :
En attendant Zagan, on sait tous pour ton tatouage éphémère. Eh bah figure-toi que Solace, au moins, il en aurait un vrai ! Eh ouaiiis ! Je sais pas vraiment quel motif c’est, mais il aurait fait ça sur Maïlys en débarquant !

Posté le 22/08/2017 à 16h48 par ZaganLeBarbare :
Mais ferme-la un peu ! Et c’est du fake c’est sûr, arrête ton char ma vieille.

Posté le 22/08/2017 à 17h07 par Arcturus :
Vous me désespérez. Tous.
En pièce jointe se trouve une photo de Solace tenant un portable devant un miroir, un air évidemment blasé sur le visage, qui dévoile un soleil tribal en parti couvert par un croissant de lune. Ce symbole recouvre presque toute sa hanche gauche, de son bassin jusqu’à la moitié de son ventre.
Il est la représentation de ma vie, à savoir un astre dont l’éclat est tel qu’il a besoin d’être régulé par une entité opposée. Si mon éclat n’est pas dissimulé, je ne peux m’épanouir, car il me faut un opposant digne de ce nom. Aujourd’hui, j’en ai trouvé un. Malheureusement, mon objectif est de l’absorber pour briller encore plus, car je me dois de prouver que rien en ce monde ne peut échapper à mon aire de gravité. Une fois que mon adversaire n’existera plus, je finirai par briller jusqu’à m’éteindre moi aussi, à moins de trouver une autre personne digne de ce nom, ce dont je doute dans l’état actuel des choses. Prépare-toi, Eon Fawkes.
Fin du débat.

Posté le 22/08/2017 à 17h10 par MissTigriiix :
OMG. SOLACE. SUR CE FORUM ? AAAAAAAAAAAAAH ! <3

S’en suit alors d’un spam de MissTigriiix et de ses amies ayant rappliqué, sans que le concerné ne donne plus la moindre réponse.



Equipe :
Apollo (Charmina ♂) lvl MAX, Force Pure
Fait partie des premiers Pokémons de Solace. Il est assez calme de nature mais porte un réel intérêt pour les activités sportives.

Sirius (Alakazam ♂) lvl MAX, Garde Magik
Bien que calme, il reste l'opposé d'Apollo. Tout ce qui implique un effort physique concret le révulse, il préfère de loin faire travailler son cerveau.

Cymbae (Symbios ♀) lvl MAX, Garde Magik
Elle est considérée comme la grande sœur d'absolument toute l'équipe. Aimante, protectrice et intelligente, son seul défaut est d'apporter justement trop d'amour.

Metallakh (Métalosse) lvl MAX, Corps Sain
Un véritable combattant né. Il ne vit que pour l'adrénaline que lui procurent le danger et les combats. En dehors de cela, il est tout aussi posé que les autres.

Rasehl’gul (Kaorine) lvl MAX, Lévitation
Bien plus réservé que ses pairs, il communique très peu mais s'intègre généralement bien. Les autres, en particulier Metallakh, aiment bien le charrier sur son introversion.

Kalbelaphard (Roigada ♂) lvl MAX, Benêt
Il est le membre un peu naïf de cette belle famille. S'il est devenu plus vif d'esprit depuis son évolution, il n'en reste pas moins physiquement lent, ce qui lui pose des problèmes dans la vie de tous les jours (entreprendre une action et être si lent qu'il pense déjà aux 10 suivantes, ce n'est pas drôle).
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Courtney
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MessageSujet: Re: Solace – How to act like a depressed without truly being one   Dim 27 Aoû - 11:53

Validé ! Allez, va te faire taper par mademoiselle Nyssa, elle ne mord pas !

Mais également fait ton carnet avec tes pokémons et les repro/MC/CT mas sur les 6 principaux, zoubi

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Solace – How to act like a depressed without truly being one
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