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 Une championne aux fourneaux

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Momo Akanegaki
Championne aux milles épices
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Messages : 66
Date d'inscription : 13/08/2017

Equipe Pokemon
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MessageSujet: Une championne aux fourneaux    Dim 13 Aoû - 19:59

Nom / Prénom: Momo Akanegaki
Surnom :
Rang désiré: Championne aux milles épices
Age:  18 ans
Sexe: Fille
Origine: Johto
Groupe: Champion
Spécialité/badge: Poison, Badge Toxine
Numéro d'Arène voulue: Megapagopolis
Description de votre Arène: Je n'ai pas le temps, je n'ai pas le temps. A l'ouest de Megapagopolis se tient le restaurant « La promenade du Teddiursa ». « Restaurant » est en fait un grand mot, en effet la spécialité locale et le seul type de mets servis sont des pâtisseries. C'est là le royaume de Momo Akanegaki, la prodige du four en provenance de Rosalia. Momo a deux amours, faire des gâteaux et faire des combats pokémon. Mais faire les deux demande beaucoup de temps, alors pour palier cela, elle a décidé que son restaurant servirait aussi d'arène.

Bâtiment assez vaste, depuis l'extérieur il ressemble à un salon de thé assez chic ordinaire, mis à part le symbole officiel de la Ligue sur la devanture. Mais une fois qu'on entre, il est impossible de rater la disposition particulière des meubles. En effet, alors qu'au fond se tient le comptoir à pâtisseries, toutes les tables sont  reparties sur les côtés. Le centre du bâtiment, assez mis en évidence, sert de ring pour les challengers. Si Momo se met avec ardeur aux fourneaux, c'est tout autant avec plaisir qu'elle quitte ses cuisines lorsqu'un challenger se présente, laissant à ses chefs seconds de s'occuper des cuisines. Les clients ont alors la possibilité d'avoir un spectacle en dégustant leurs douceurs.

Que vous cherchiez un désert, du banana split au Kouign Amann, ou la bagarre, « La promenade du Teddiursa » se fera un plaisir d'être à votre service.

Histoire: Hmm... ? Ça enregistre ? … Excusez moi, je suis assez génée... Hm ? Ha oui, une interview, c'est vrai... Bon, que voulez-vous savoir ? Ha, me connaître un peu plus... Par où commencer...

Je suis née à Rosalia, la capitale culturelle de Johto. Je n'ai pas eu une enfance difficile ou marquante, désolé si vous vous faisiez des films d'avance. Mon père était fonctionnaire à la mairie, au service de la comptabilité, si ça vous intéresse. Quant à ma mère, elle s'occupait du ménage à la salle de danse locale. Nous étions une famille modeste comme tant d'autres dans cette grande ville. Après, Rosalia est très connue pour son patrimoine historique et culturel mais... Je ne saurai expliquer pourquoi, ce style traditionnel ne m'a jamais touché. Moi ce que j'aimais, c'était la pâtisserie.

Pourquoi ? Je ne sais pas. Je me rappelle vaguement de la fois où, du haut de mes quatre ans, j'avais plongé mon doigt dans un récipient contenant de la sauce au chocolat avant d'y goûter. Je peux vous dire que j'avais été frappée par l'arôme du cacao. Alors je dirais juste que j'ai tout de suite aimé la pâtisserie, c'est comme ça. J'attendais avec hâte l'heure du goûter pour savoir quel nouveau met sucré j'allais découvrir. On peut dire que le sucre et moi, c'est une grande histoire d'amour, en effet.

A la maternelle, nous avions des cours de pâtisserie que je suivais avec assiduité. Je tenais absolument à pouvoir reproduire ces plats qui me faisaient saliver rien qu'à la mention de leur nom. Ahem, jusque là ma vie n'avait rien d'original. J'ai toujours continué à faire de la pâtisserie, que ce soit à la maison ou en cours extra-scolaire. J'ai donc grandis ainsi, développant mon sens du goût et mon sens artistique dans la cuisine. Puis j'ai eu onze ans. J'ai commencé à me rendre compte que mes gâteaux avaient meilleur goût que ceux de mes camarades. Je ne dis pas ça pour me lancer des fleurs, même les adultes étaient de cet avis. Il est alors devenu indéniable que j'avais un talent inné pour la pâtisserie. Mes parents ont alors accepté que j'entre dans une académie spéciale qui permettait de suivre des cours normaux, mais avec des cours de cuisine. Mon passage dans cette école a été le plus beau moment de mon enfance. Il ne se passait pas un jour sans que j'apprenne une nouvelle recette, une nouvelle technique, un nouveau plat. Alors que chez moi j'étais considérée surdouée, ici je devais me confronter à un haut niveau. Nous nous émulions les uns les autres, sans vouloir écraser les autres élèves, nous voulions pourtant réussir à être le meilleur.

Là encore, ma vie n'a rien d'extraordinaire. C'était un peu le parcourt du combattant certes, mais quelque chose d'assez banal dans ce genre d'établissements. Mais tout bascula lorsque j'avais quinze ans. Je ne m'étais jamais intéressé aux pokémons. La pâtisserie était alors toute ma vie. Je participais alors à un festival, je devais présenter un gâteau au chocolat. J'étais alors face à un dresseur pâtissier. Il m'écrasa à plate couture grâce à ses techniques de cuisine chimique. Je n'avais alors jamais pensé que des appareils de
médecine puissent être détournés et devenir entre des mains expertes des appareils de cuisine sophistiqués. Le dresseur m'avoua alors qu'il avait eu cette idée grâce à ses pokémons de type poison, que le thème du poison et des remèdes lui avait inspiré un thème de nourriture curative, et surtout qui nécessitait l'utilisation de machinerie. Mais il ajouta que la cuisine était un simple hobby pour lui, il avait l'intention de parcourir les différentes régions.

Je sautais sur l'occasion. Je le priais vivement de m'enseigner son savoir. Il répondit non sans gène que son savoir ne me servirait à rien si je ne connaissais rien des pokémons de type poison. Vexée, je reconnaissais néanmoins qu'il n'avait pas tout à fait tort. Je partis donc dès le lendemain pour la Boutique Pokémon et j'achetais des Poké Ball. Le soir même, je revenais avec un Nosferalti, un Mimigal et un Chetiflor. J'étudiais tout d'abord le poison, puis de manière générale la médecine, puis enfin je fis le rapprochement avec la médecine dite currative, le mélange ultime entre science et cuisine. Au final, je n'avais jamais revu ce dresseur cuisinier, j'ai tout appris par moi-même. Après un an de dur labeur, ma première recette fut élaborée.

Mais entre temps, un changement s'était produit en moi. Passer toute une année à étudier les pokémons, à les voir grandir... Ces créatures qui ne m'avaient jamais intéressée se sont tout d'un coup révélées passionnantes. Un jour, un des assistants du professeur me proposa un match avec ma Mimigale. J'ai perdu le match, mais ce jour là... J'ai découverts le frisson du combat pokémon, la peur de la défaite, la gloire de la victoire, comme je l'ai expérimenté par la suite. Ça s'imposa comme une évidence, j'étais devenu passionnée par les pokémons et par le dressage, et leur usage dans ma cuisine n'empêchait pas de marier ces deux passions, bien au contraire.

Lorsque j'eu dix-huit ans, je fus diplômée. Mais pour l'académie, j'avais du faire le tour des festivals de la région, mon talent précoce avait déjà été reconnu dans tout Johto. Je n'avais plus rien à prouver ici, j'étouffais même. Artistiquement  parlant je n'avais plus rien à apprendre, il me fallait de nouveaux horizons. J'ai alors entendu parlé de la région de Maïlys encore assez inconnue pour le continent de Johto-Kanto, j'ai sauté sur l'occasion.

J'avais largement développé mes compétences en dressage et en pâtisserie, ce fut, je dois l'avouer, pour avoir une licence de restaurant et ma place au sein de la Ligue pokémon. Et c'est comme ça que j'ai pu ouvrir « La promenade du Teddiursa ».


Caractère: Hum, comment dire.. Je suis assez... Prudente ? On peut croire que je suis timide face à des gens que je rencontre pour la première fois. Ce n'est pas tout à fait ça. Disons que je cherche mes mots, je reste prudente. Je n'aime pas trop bavasser pour rien. Alors parfois, je rêvasse facilement, je pense à une recette que je pourrais améliorer ou qui reste à créer. Du coup, je peux parfois ignorer les gens autour de moi, ils peuvent croire que je me moque qu'ils soient là. Ils disent que ça me fait une attitude de gamine qui ne prête pas attention aux grandes personnes, préférant penser à des enfantillages. Erf, c'est assez dur de les contredire sur tous les points, mais c'est faux de dire que je ne pense pas aux autres, disons qu'il faut juste que je travaille mon attention sur ce qui m'entoure. Je suis peut être un peu trop passionnée par ma cuisine, arf...
On peut en tout cas dire que je ne ferai pas de mal à une Arakdo, je reste toujours très calme et flegmatique. Je ne trouve même pas d'intérêt dans le fait de s'énerver, ça ne résout pas les problèmes, ça en crée juste de nouveaux. Il faut être direct, s'il y a un problème, tout faire pour le résoudre, et si on y peut rien, ça ne sert à rien de s'impatienter, voilà. J'aime me dire que cette maturité aide les gens à considérer que je suis vraiment majeure, ce qui n'est pas facile lorsque l'on a une petite taille. soupir
Oh et un conseil si vous voulez sympathiser avec moi, ne faites pas une réflexion sur ma taille... sert son ours en peluche


Apparence physique : Pour mon physique, je vous laisse voir ma photo. Ce que je peux rajouter qui n'apparaît pas sur le cliché, c'est que je suis bien petite, 1m65. Certaine fois, on me prend pour une collégienne, ça m'exaspère et ça  m'exaspère. Bon j'admets aussi que ça passerait mieux si je ne me trimballait pas partout avec mon Teddiursa en peluche mais que voulez-vous, j'adore tout ce qui est mignon.
Pour le reste, j'ai certaines mimique, je le confesse. Par exemple, lorsqu'on m'aborde pour la première fois, je ne peux m'empêcher de faire une moue interloquée. On me le fait souvent remarqué, mais j'ai du mal à corriger ce défaut, puisque je ne le sens moi-même pas. C'est assez embêtant.
J'ai donc une façon d'être jugée assez infantile, avec de petits gestes que les gens trouvent mignons (je ne partage pas personnellement cet avis), mais il faut me voir derrière les fourneaux. Je peux vous assurer que là, mes gestes sont calculés et précis, dignes d'une professionnelle. Je peux m'estimer heureuse que je ne cuisine pas comme je me mouve dans la vie de tous les jours, à me dandiner comme une petite chose fragile...
Je crois que c'est à cause de cet état des faits que j'ai souvent un air blasé. Si mes mimiques et ma gestuelle rappellent un enfant, alors j'essaye peut être de rendre mon visage plus adulte, un adulte ça a plein de problèmes alors ça n'a pas souvent l'occasion de sourire alors ça tire la tronche. Une fois par contre, une femme a trouvé que ça me donnait un air adorable et m'a appelé « Ma petite », je peux vous dire que je l'ai mal pris. Dans ce genre de situation, j'essaye d'avoir une tête affreuse et de montrer que je suis bien en colère, mais manque de chance, on me dit que ça me donne un air encore plus adorable d'oursonne prête à se mettre en colère. Alors s'il vous plait, ne me parlez vraiment pas de ma taille. sert très fort sa peluche



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Amelle Seele
Meh Meh
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Date d'inscription : 01/04/2016

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MessageSujet: Re: Une championne aux fourneaux    Lun 14 Aoû - 15:17

Validé ! Voyons comment se débrouille la pâtissières aux mets toxiques. :kappa:

Argent donné, couleur, rang. N'oublie pas de faire rapidement ton carnet pour y mettre tes pokémons et le maximum de ct/repro/mc sur les 6 principaux !


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